Angkor : Naissance d’un mythe – Louis Delaporte et le Cambodge

 dal sito www.guimet.fr
 

Avec le généreux soutien de nos mécènes : la Fondation Total, la Société des Amis du Musée Guimet, NOMURA, l’agence Terre Entière, SONY, MyMajorCompany, Thalys et VINCI Airports.
En partenariat avec Beaux-Arts magazine, Le Monde, Iliade Productions/ ARTE France, Metronews, A Nous Paris, Télérama, Le Monde des Religions.
Le musée Guimet remonte aux origines du mythe d’Angkor, tel que l’Europe, et tout particulièrement la France, l’a construit à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Cette exposition montre comment le patrimoine khmer a été redécouvert et comment les monuments d’Angkor ont été présentés au public à l’époque des spectaculaires Expositions universelles et coloniales.
Issues d’un corpus d’une grande richesse, quelque 250 pièces sont présentées au sein de l’exposition : sculptures khmères en pierre des Xe-XIIIe siècles, moulages en plâtre, photographies, peintures et documents graphiques du XIXe et du début du XXe siècle (aquarelles et encre sur papier, imprimés, etc.), rendant compte des premiers contacts de la France avec l’art du Cambodge ancien, autour de la personnalité emblématique de Louis Delaporte (1842-1925), grand explorateur français dont le but était de « faire entrer l’art khmer aux musées ».
Installé dans les salles d’exposition temporaire du musée Guimet ainsi que dans les salles khmères de la collection permanente, ce parcours permet d’admirer, pour la première fois depuis 1927, d’impressionnants moulages réalisés entre les années 1870 et la fin des années 1920.
Ces pièces, exposées à l’origine dans les galeries du musée indochinois du Trocadéro de 1878 à 1925, et dont certaines font aujourd’hui figure d’originaux, ont rejoint les collections du musée Guimet et bénéficié d’une restauration complète. Cette exposition permet à ces pièces historiques de retrouver une nouvelle notoriété et révèle un pan important d’un ensemble patrimonial trop longtemps méconnu ou négligé.
Cette exposition sera aussi l’occasion de reconstituer dans la salle khmère d’importantes structures, telle la tour à visages du temple du Bayon.
Plusieurs prêts majeurs émanant de musées nationaux et internationaux viennent compléter la présentation des oeuvres du musée. En France il convient de citer le musée Rodin, le Centre Georges Pompidou, le musée des années Trente de Boulogne-Billancourt. Au Cambodge, des sculptures originales majeures du patrimoine culturel khmer sont généreusement prêtées par les principales institutions du Royaume : le musée national de Phnom Penh et le musée national d’Angkor.

 

 
 
 
 
 
 

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